revue de presse sur la loi(du plus fort) OGM de l'UMP , union monsanto Pioneer

OGM. Débat décousu et colère de l’UMP
http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/france/ogm-debat-
decousu-et-colere-de-lump-20080409-2863471_1285643.php

Le débat sur les OGM a montré, hier, à l’assemblée, à quel point ce 
sujet est sensible, à gauche comme à droite.
Les députés UMP ont ainsi étrillé la secrétaire d’Etat à l’ 
Ecologie , Nathalie Kosciusko-Morizet , à qui ils reprochent d’avoir 
une position qui sème la confusion et qui au final, aurait, selon 
eux, permis à l ’ opposition de faire voter plusieurs amendements et 
donc de leur inflig er plusieurs revers . « Nous voulons une 
lisibilité pleine et entière des messages gouvernementaux » , a 
déclaré le patron du groupe, Jean-François Copé, en indiquant que bon 
nombre de députés UMP avaient « mis les pieds dans le plat », sans 
citer nommément la secrétaire d’Etat. Les relations entre Nathalie K 
osciusko-Morizet et les députés de la majorité sont tendues depuis 
plusieurs mois, les élus UMP n ’ ayant jamais digéré une « bise » 
échangée par la ministre avec l ’ altermondialiste José Bové, 
opposant irréductible aux OGM.
Des produits non étiquetés OGM
Le débat décousu sur les OGM a néanmoins débouché hier sur quelques 
mesures. Les députés ont décidé de fixer « par nature de culture » 
les distances requises entre les parcelles OGM et des champs sans 
organismes génétiquement modifiés. Ils ont aussi autorisé les parcs 
nationaux et les parcs régionaux naturels à exclure la culture d’OGM 
de leur territoire, avec l’accord unanime des exploitants agricoles 
concernés. L’Assemblée nationale a en revanche rejeté hier un 
amendement de l’opposition socialiste demandant d’étiqueter des 
produits contenant des OGM. Alors que les députés se prononcent sur 
le texte de loi relatif aux OGM, 58 militants anti-OGM 
comparaissaient hier devant le tribunal correctionnel de Chartres 
pour avoir fauché une parcelle de maïs transgénique en 2007.

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Les députés votent aujourd'hui le projet de loi sur les OGM
LE MONDE | 09.04.08
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/04/09/
les-deputes-votent-aujourd-hui-le-projet-de-loi-sur-les-
ogm_1032490_3244.html

Après 36 heures de débats particulièrement houleux, les députés ont 
achevé, dans la nuit du mardi et mercredi 9 avril, l'examen du projet 
de loi sur les OGM, voté en première lecture au Sénat le 8 février. 
Le texte, qui transpose une directive européenne de 2001, doit fixer 
un cadre à long terme, en organisant l'expertise des nouvelles 
variétés OGM et en définissant les règles de coexistence entre filières.

Le vote solennel des députés aura lieu aujourd'hui. Le Sénat 
examinera ce texte en seconde lecture à partir du 16 avril. "Ce n'est 
pas un texte pour ou contre les OGM, a martelé le ministre de 
l'écologie, Jean-Louis Borloo. Chaque variété devra être traitée au 
cas par cas."

La liberté de cultiver "avec ou sans OGM", inscrite dans le projet, a 
enflammé l'hémicycle. Selon l'opposition, cette coexistence est un 
"non-sens" du fait de la dissémination du pollen dans 
l'environnement. "La liberté de ceux qui cultivent les OGM bafoue 
celle de ceux qui les refusent", ont martelé les élus socialistes, 
communistes et Verts.

Deux amendements restreignant les cultures OGM au respect "des 
structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de 
production et commerciales sans OGM " (amendement 252), et "de 
l'intégrité de l'environnement et [de] la spécificité des cultures 
traditionnelles et de qualité" ont été adoptés. Placés au début du 
texte, ils ont une portée symbolique importante, mais leur 
déclinaison concrète est restrictive. Les parcs naturels ne pourront 
bannir les OGM qu'avec l'accord unanime des agriculteurs concernés. 
Et les zones d'AOC pourront seulement "proposer des mesures de 
protection renforcées" à l'administration. La directive européenne 
proscrit en effet l'interdiction des OGM sur des zones géographiques, 
au nom du libre choix des agriculteurs.

DÉLIT DE FAUCHAGE

L'opposition a tenté de faire adopter le seuil de 0,1 % comme 
référence pour le "sans OGM", au lieu du 0,9 %, qui correspond au 
seuil européen d'étiquetage. M. Borloo s'y est opposé. Il a toutefois 
affirmé que "la loi ne rend pas automatique le seuil de 0,9 %" et 
renvoyé cette question au futur Haut Conseil des biotechnologies.

Chargé d'expertiser les variétés OGM, ce Haut Conseil sera composé de 
scientifiques et de représentants de la société civile. Exauçant les 
vœux du gouvernement, l'Assemblée est revenue sur les dispositions 
adoptées au Sénat, en restaurant la liberté d'expression de ses 
membres, et en créant une séance plénière entre les deux comités.

Les députés en revanche ont suivi les sénateurs en approuvant la 
création d'un "délit de fauchage" puni de deux ans de prison et 75 
000 euros d'amende, présenté comme la "contrepartie" de la 
transparence des cultures OGM à la parcelle.
Gaëlle Dupont

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Délit d’agression de plantes OGM : les faucheurs volontaires au pilori
http://www.lesverts.fr/article.php3?id_article=3878

Communiqué de presse des Verts du 9 avril 2008

Les Verts sont particulièrement révoltés par l’article 4 amendé de la 
loi sur les OGM qui stipule que « le fait de détruire ou de dégrader 
une parcelle de culture" OGM est puni de deux ans d’emprisonnement et 
de 75.000 euros d’amende ».

Le majorité présidentielle sombre en plein délire judiciaire et 
oublie le principe fondamental de proportionnalité des peines et 
d’égalité devant la loi qui régit notre droit.

Entre autre, cet article est pleinement discriminatoire : il instaure 
clairement une différence de peine entre la destruction d’un champs 
OGM et d’un champs non OGM, bio par exemple. Dans un cas, la loi met 
en prison, dans l’autre une petite amende suffira. Où est cette 
fameuse loi qui était sensée protéger la coexistence entre l’OGM et 
le non OGM ? C’est le contraire qu’elle est sur le point 
d’instaurer : la loi renforce sans ambiguïté les OGM et laisse sur le 
bas côté une production bio qui se retrouve susceptible d’être 
contaminée par les OGM jusqu’à 0,9% sans qu’il y a ait possibilité de 
se plaindre, et sans sanction prévue en cas de destruction...

Ainsi, un individu qui fauchera du maïs encourera une simple amende 
si celui-ci n’est pas vendu par Monsanto & co. En revanche, il 
risquera la ruine et la prison si ce maïs a été vendu par un 
fabricant d’OGM. En face, le producteur OGM sera bien indemnisé, le 
producteur bio, non.

Plus que jamais, les députés de droite se sont faits les émissaires 
des entreprises semencières américaines, laissant l’intérêt général 
aux oubliettes du Grenelle de l’environnement.

Les prétentions pseudo-écologistes du gouvernement se sont fracassées 
hier soir sur la matrice productiviste et bourrée d’intérêts 
particuliers à courte vue de sa majorité.

Le tout au détriment de la nature et de la santé des citoyens.

Anne Souyris, Porte Parole nationale des Verts

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Loi OGM : une mise en abîme jalonnée d’amendements cosmétiques.
http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=13956

Alors que les articles cruciaux du projet de loi sont sur le point 
d’être abordés en fin d’après-midi et que 173 amendements restent à 
examiner, Greenpeace s’alarme de la volonté d’accélération des débats 
à l’Assemblée nationale, de l’absence toujours persistante de prise 
en compte de l’avenir du sans OGM et des déclarations vengeresses de 
certains élus concernant l’amendement n°252 adopté en fin de semaine 
dernière. Pour Greenpeace, à ce stade du débat, c’est l’ensemble des 
articles du texte qui devrait être mis en conformité avec cet 
amendement de protection.

« La veille du scrutin solennel, le législateur ne s’est toujours pas 
prononcé sur la nature du sans OGM, s’indigne Arnaud Apoteker, de 
Greenpeace France. On sait ce qu’est une culture OGM, mais l’on ne 
sait toujours pas clairement ce qu’est une culture sans OGM. C’est un 
comble pour une loi dont l’objectif, tout au moins si l’on se fie à 
la directive 2001/18, devrait en être la protection ! La position du 
Gouvernement sur cette définition cruciale reste dramatiquement floue. »

Dans ce contexte, Greenpeace ne peut se réjouir des amendements 
adoptés hier. La disposition qui limitait la liberté d’expression des 
membres d’un futur Haut Conseil des biotechnologies avait été ajoutée 
en février par la frange la plus conservatrice des sénateurs. Sa 
suppression tient donc du minimum syndical.

Quant à l’amendement qui dispose que les parcs naturels "peuvent" 
exclure la culture d’OGM, "avec l’accord unanime des exploitants 
agricoles concernés", et "sous réserve que cette possibilité soit 
prévue par leur charte", il constitue une véritable supercherie, 
l’unanimité étant évidemment impossible à atteindre. Il suffit d’un 
agriculteur, que les promoteurs des OGM n’auront sans doute aucun mal 
à convaincre, pour saboter toute tentative de protection des espaces 
naturels.

Par ailleurs, l’amendement indiquant que les organismes de gestion 
des filières de qualité (comme les AOC) peuvent demander à l’autorité 
administrative des mesures plus contraignantes pour se protéger des 
OGM n’est guère plus convaincant : il n’indique pas que l’autorité 
administrative doive réagir à ces demandes des labels de qualité, ni 
comment. Il s’agit d’un amendement de façade destiné à faire croire 
aux français que les députés veulent préserver les filières de 
qualité, mais sans rien imposer pour y parvenir.

« Globalement, les amendements adoptés hier ont tout l’air de pilules 
destinées à faire digérer aux français un texte fondamentalement 
inacceptable compte tenu de leurs préoccupations et des risques 
potentiels des OGM », ajoute Arnaud Apoteker.

Le refus des amendements sur l’étiquetage des produits issus 
d’animaux nourris aux OGM et celui d’indiquer clairement que les 
dossiers d’évaluation environnementale et sanitaire ne peuvent en 
aucun cas rester confidentiels montrent que l’intention des députés 
UMP, à l’opposé des principes professés par le gouvernement et du 
Grenelle, est bien d’imposer les OGM partout et en cachette.

Jusqu’alors les seuls amendements intéressants l’ont été à l’article 
1 du projet : il s’agit du 252 permettant la protection des filières 
de qualité sans OGM et de son corollaire le 112. Il est à craindre 
que les amendements cosmétiques adoptés notamment hier permettent de 
légitimer au Sénat ou en seconde lecture à l’Assemblée l’abandon du 
252, dont les objectifs- dont la pérennité des AOC françaises- sont 
pourtant si évidents que l’on ne voit pas bien pourquoi la majorité 
UMP pourrait se permettre de les contester.

A ce stade des débats, c’est pourtant bien au contraire l’ensemble du 
texte qui devrait être mis en conformité avec les principes de 
précaution et de protection du sans OGM portés par l’amendement 252. 
Sa remise en cause tiendrait de l’irresponsabilité la plus totale et 
illustrerait une fois de plus la collusion entre certains élus UMP et 
les firmes semencières et biotechnologiques.

Source/auteur : Greenpeace

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OGM: Bové dénonce le "délit de fauchage"
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/
2008/04/09/01011-20080409FILWWW00360-ogm-bove-denonce-le-delit-de-
fauchage.php

José Bové, le leader alter mondialiste, a estimé mercredi à Chartres 
(Eure-et-Loir), qu'en instaurant un "délit de fauchage", les députés 
avaient instauré "un nouveau délit d'opinion".

L'Assemblée nationale a entériné dans la soirée d'hier un "délit de 
fauchage" passible d'une peine de deux ans d'emprisonnement et 75.000 
euros d'amende, portée à 3 ans et 150.000 euros pour une parcelle de 
recherche, au terme d'un vif débat dans l'hémicycle.

Il a fait valoir que les faucheurs "pouvaient déjà être poursuivis. 
Les procès successifs l'ont montré".José Bové parle d'"une vengeance 
par rapport au moratoire sur les OGM".

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OGM : les débats s’achèvent dans un climat houleux
http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?
id=115427&titre=OGM%20:%20les%20d%C3%A9bats%20s

Les débats sur le projet de loi relatif aux OGM s’achèvent mercredi 9 
avril à l’Assemblée nationale par un vote solennel. La question de la 
coexistence des cultures et celle de l'étiquetage des produits 
contenant des OGM ont fait l’objet de débats houleux, y compris au 
sein de la majorité.

Le " droit à produire et consommer sans OGM ", acté par le Grenelle, 
s’éloigne de plus en plus au fil des débats parlementaires. 
L’Assemblée nationale a en effet emboîté le pas du Sénat, qui avait 
fixé le 8 février dernier un seuil de contamination autorisé à 0,9%. 
« Le sans OGM pourra contenir jusqu'à 0,9% d'OGM. Ce n'est donc pas 
sans OGM ! déplore Greenpeace. Ce seuil, qui est le seuil d' 
étiquettage européen, ne correspond à aucune nécessité juridique ou  
rationalité scientifique. Sans OGM, ça doit être véritablement sans 
OGM, c'est-à-dire moins que le seuil de détection (de 0,01 à 0,1%) ». 
Ce seuil revêt également une importance pour la mise en place du 
régime de responsabilité et d'indemnisation en cas de contamination, 
puisque seules les exploitations contaminées à partir de 0,9% 
pourront faire valoir leurs droits.
  La question de la coexistence des cultures pose problème. Pour les 
anti-OGM, autoriser la coexistence revient à autoriser la 
contamination des cultures conventionnelles ou biologiques. Par 
ailleurs, le régime de responsabilité et d’indemnisation prévu par le 
projet de loi ne concerne que les contaminations de " proximité ", 
alors même que le rapport de la future haute autorité avait relevé 
des contaminations possibles à de très longues distances. Impossible, 
dès lors, d'être indemnisé si la contamination ne provient pas du 
champ voisin. Les autres cas de figure, c'est à dire hors champ, lors 
du transport ou du stockage des semences, ne sont pas envisagés.
Deux amendements ont certes été adoptés pour protéger les zones d’AOC 
et les parcs naturels, mais leurs conditions d’application 
relativisent leur portée. En réalité, les parcs naturels ne pourront 
interdire les OGM qu’ "avec l'accord unanime des exploitants 
agricoles concernés", et "sous réserve que cette possibilité soit 
prévue par leur charte ». Une véritable « supercherie » pour 
Greenpeace, car l’unanimité « est évidemment impossible à atteindre. 
Il suffit d’un agriculteur, que les promoteurs des OGM n’auront sans 
doute aucun mal à convaincre, pour saboter toute tentative de 
protection des espaces naturels ». Quant aux  zones d'AOC, elles 
pourront seulement "proposer des mesures de protection renforcées" à 
l'administration, mais rien n’indique que l’administration soit tenue 
de les appliquer. « Globalement, les amendements ont tout l’air de 
pilules destinées à faire digérer aux français un texte 
fondamentalement inacceptable compte tenu de leurs préoccupations et 
des risques potentiels des OGM », conclut Arnaud Apoteker de Greenpeace.
Petite satisfaction cependant pour l’opposition, qui a fait supprimer 
une disposition introduite par le Sénat interdisant aux membres du 
futur Haut Conseil des biotechnologies de parler « à titre personnel 
» et «sans en avoir préalablement informé leur président".

"Procès en sorcellerie contre NKM"

Au final, le projet de loi déçoit largement les anti-OGM, mais pas 
seulement. Certains parlementaires UMP ont dénoncé le lobbying et les 
attaques dont ils font l’objet. Jean-François Legrand, sénateur UMP 
et président du groupe OGM au sein du Grenelle s’était ainsi retiré 
des discussions lors de la 1ère lecture du texte. Dans un nouveau 
communiqué, il indique qu’il « ne participera pas à la seconde 
lecture du projet de loi au Sénat », regrettant un « débat 
réducteur». « Il est nécessaire de s’interroger sur le supposé 
intérêt économique des OGM, si souvent avancé par certains. Cet 
intérêt économique est-il valable pour tous ou pour quelques-uns ? La 
question mérite d’être posée », souligne –t-il. François Grosdidier, 
député de la Moselle (UMP), a également alerté ses collègues ainsi 
que l’opinion publique sur les pressions et les menaces de certains 
lobbys pesant sur le débat. Un appel auquel sont restés sourds les 
députés de la majorité, qui sont allés jusqu’à accuser Nathalie 
Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’écologie,  de tenir une « 
position ambiguë » dans le débat parlementaire. Elle aurait selon eux 
« soutenu » des amendements de l’opposition –  notamment sur la 
protection des zones d’AOC- « non-conformes aux vues du gouvernement ».
Greenpeace et France Nature Environnement lui ont apporté leur 
soutien, dénonçant " un procès en sorcellerie" contre la secrétaire 
d’Etat. "NKM a eu le seul défaut de s'en remettre à la sagesse du 
Parlement et pas à celle du lobby OGM", a estimé Arnaud Gossement, 
porte-parole de la FNE. Enfin, Jean-Louis Borloo a provoqué la colère 
de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui estime que le ministre « a fait le 
minimum » dans ce débat. Ce dernier donne pour sa part une tout autre 
point de vue et se dit « satisfait des débats à l'Assemblée », qui 
ont selon lui « donné naissance à un texte équilibré sur un sujet 
difficile". Dans un entretien publié dans France Soir, le ministre « 
salue l'excellent travail législatif réalisé par les parlementaires".
Prochaine étape le 16 avril, pour la seconde lecture du projet de loi 
au Sénat.


Véronique Smée
Mis en ligne le : 09/04/2008

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Article ajouté le 2008-04-11 , consulté 34 fois

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